mercredi 23 octobre 2013

Game Dev Tycoon : Devenez créateur de jeux-vidéo !



Pour ce nouveau poste de blog, nous allons vous parler de Game Dev Tycoon, jeu indépendant développé par le studio Greenheart Games, studio fondé par deux frères du nom de Patrick et Daniel Klug.


(www.google.ch)


Créateur de jeux, un métier compliqué ?
Le but de Game Dev Tycoon est de créer son studio développement à partir de zéro. Le joueur commence dans son garage, et doit choisir le nom de sa future entreprise ainsi que l’apparence de son personnage ce qui, il faut l’avouer, n’est pas vraiment utile car il est toujours assis dos à la caméra. Une fois les réglages de début effectués, le joueur va devoir créer son premier jeu avec de faibles ressources. Les ressources grandissent durant l’avancement de la partie, et les ordinateurs ou consoles évoluent avec en fonction du temps passé. Cela passe par le traditionnel ordinateur, la Gameboy, la Nintendo 64 et ainsi de suite jusqu’au consoles actuelles, les frères Klug ont également été malins, ils n’ont pas repris les véritables noms des consoles, mais des variantes comme la Ninvento, la Gameling, etc.

Après ces quelques explications de base, la difficulté du jeu ne semble pas très importante et il est difficile de voir comment est-ce que le studio du personnage pourrait rencontrer des problèmes… C’est à ce moment que les développeurs ont instaurés un système d’argent, où les bénéfices de vente sont pris en compte ainsi que le prix de développement, du loyer et des employés. Si le studio ne dégage pas assez de bénéfices et que son chiffre d’affaire est dans le rouge, la banque proposera un ultimatum au joueur, il aura le choix d’accepter un emprunt de la banque ou de terminer sa partie en faisant banqueroute.


Les notes, c'est de l'argent !
Venons-en aux moyens d’engranger des bénéfices, lorsqu’un un jeu est développé, il faut soit le soumettre à une critique qui influencera les acheteurs (quatre magazines donneront des allant de 1 à 10), Inutile de préciser que plus la note sera haute, plus les acheteurs seront friands des jeux produits, soit le mettre « à la poubelle » et de ne pas le mettre à disposition du public mais dans ce cas, de faire une croix sur les bénéfices potentiels.
Au fur et à mesure de l’augmentation de votre compte en banque, des propositions seront faites au jeune entrepreneur pour déménager dans un bureau plus grand, engager un nouvel employé voir même des contrats d’origines suspectes qui lui permettront de se renseigner sur ses concurrents.



(www.google.ch)


Où l'acheter ?
Le jeu est disponible sur http://www.greenheartgames.com/ ainsi que sur la plateforme de téléchargement Steam pour une somme dérisoire (8.99€) qui offrira de longues et difficiles heures de galère et d’amusement !

mardi 15 octobre 2013

Super Meat Boy : Super Mario en mieux ?



Nouvelle semaine, nouveau jeu ! Nous allons vous parler d’une perle des jeux indépendants que j’ai nommé : «  Super Meat Boy » !


(www.google.ch)


Une idée super protéinée
Le studio à l’origine de ce chef d’œuvre se nomme Team Meat et a été fondé par Edmund McMillen et Tommy Refenes. Le jeu est sorti le 20 octobre 2010 sur Xbox Live Arcade et le 30 Novembre 2010 sur Windows. Il a conquis des milliers de personnes par son gameplay simpliste, sa prise en main rapide et ses graphismes rappelant les consoles d’anciennes générations. Le jeu coûte 13,99€ sur la plateforme de téléchargement STEAM et 14,39€ sur le Xbox Live Arcade.



Un steak en mode ninja ?
Dans le jeu, le joueur incarne Meat Boy, un petit bout de viande avec jambes et bras ayant pour but de sauver une princesse, qui a aussi l’apparence d’un bout de viande mais rose cette fois-ci ! Vous allez nous dire que le concept « Héro-Princesse » c’est du réchauffé… mais pas dans Super Meat Boy car les développeurs ont fait en sorte que chaque niveau soit différent et avec toujours plus de difficultés. Les premiers niveaux sont très simplistes et permettent au joueur de s’habituer aux touches (peu nombreuses il faut l'avouer) et aux déplacements que peut effectuer Meat Boy : sauts, glissades sur les murs, super-sauts, et bien d’autres. 

Si les premiers niveaux ne requièrent pas une grande maitrise du personnage, la suite se complique jusqu’à devenir un amas de lames, de projectiles et de pièges dans le but d’anéantir ou de réduire Meat Boy en viande hachée ! Certains niveaux exigent que vous fassiez une bonne poignée d’essais pour finalement parvenir à sauver la princesse, mais après avoir enfin terminé un niveau compliqué, un autre encore pire que son prédécesseur débarque pour la joie des uns et le malheur des autres !  



Ci-dessus, un exemple de niveau de difficulté moyenne (www.google.ch)

Notre avis 
Finalement, l’expérience Super Meat Boy ne laisse personne intacte, même si celui-ci parvient à compléter tous les niveaux, il voudra bien souvent recommencer pour améliorer le temps fait sur chaque niveau, c’est en quelques sortes un cercle vicieux qui va vous faire passer de longues heures devant votre écran. Parfois, l'envie de performance de l’utilisateur est tellement élevée que certains décident d’essayer de finir le jeu le plus rapidement possible, cette pratique se nomme le « Speedrun », les meilleurs finissent complètement le jeu en moins de vingt minutes alors qu'une personne ne visant pas l'exploit terminera le jeu en quelques heures. Cette pratique requiert une grande dextérité, une concentration élevée et une connaissance quasiment parfaite du jeu.

Si cette présentation vous a intéressé, voici les liens pour acheter le jeu :

Windows :

XboxLive :


mardi 8 octobre 2013

Swordigo - La grande aventure

Touch Foo, groupe de deux développeurs de jeux-vidéos indépendants finlandais, nous propose Swordigo, disponible sur Iphone/Ipad depuis 2012, une aventure magique et remplie d’action.


interface d'acceuil - copie d'écran personnelle

Le début d'une légende...
On incarne un jeune garçon habitant un petit village où règne prospérité. A peine le temps d’apprécier les décors et la tranquillité apaisante, nous sommes amenés à partir à la recherche de notre maître de combat disparût dans les bois. Une fois ce dernier retrouvé dans un pitoyable état, on apprend le retour des armées des Corrompus ; des forces du mals déterminées à détruire le monde. C’est alors que démarre notre quête des quatre fragments perdus afin de reforger l’épée légendaire, seul arme capable de détruire Le Seigneur des Corrompus et rétablir la paix dans le monde.

Et au niveau gameplay?
Bien que le jeu soit imprégné d’un scénario vu et revu à dormir debout, Swordigo reste un excellent jeu et ceci pour plusieurs raisons. Premièrement, il est doté d’un excellent gameplay pour une utilisation tactile. En effet, dès les premières secondes, les mouvements et attaques sont simples et intuitifs, sans rendre le jeu  facile pour autant. On apprécie la maniabilité du personnage et la diversité des combats. De plus, au fil du temps, nous pouvons améliorer notre personnage dans trois compétences : l’endurance (nombre de vie), la force (puissance d’attaque à l’épée) et la magie (puissance des sorts). Il faut veiller à adopter une certaine complémentarité dans ses choix car la difficulté du jeu augmente rapidement.


héro tirant un sort de glace - copie d'écran personnelle

Du côté visuel
Les graphismes du soft font parties des atouts de Swordigo. Des environnements riches et variés rendent les décors remarquables. Entre forêts, villes, cavernes, montagnes et donjons, on s’attache rapidement au monde fictif proposé par les développeurs finlandais. Le mix des éléments en 3D avec le style 2D effectue un rendu beau à voir.

Que de la bagarre?
Outre les combats épiques, le jeu est rempli d’énigmes à résoudre pour continuer sa route. Sans pour autant prétendre des casse-têtes digne de  Professeur Layton , ces questions de logiques ajoutent une certaine intelligence  et addiction au soft. Touch Foo ajoute un système de portails entre les différentes zones découvertes afin d’éviter des « allers retours » inutiles.

Bref,
Il faut compter en moyenne une dizaine d’heures pour venir à bout de Swordigo ce qui est une excellente durée de vie pour un jeu Iphone/Ipad. Contrairement à ses débuts, victime de son succès, le jeu est désormais payant pour la modique somme de CHF 2.-

Disponible sur l’Apple Store ici 


mardi 1 octobre 2013

A tale of two worlds - L'aventure à deux dimensions



(www.google.ch)
 
Bonjour chers amis, amateur de jeux indé !
Pour ce premier article nous avons décidé de vous présenter un jeu qui s'intègre dans le genre très connu des jeux de plateforme.
"A tale of 2 worlds" (ATO2W) créé par des étudiants français à l'occasion du concours Hit Playtime, mélange avec finesse jeu de plateforme et puzzle-game, le tout dans une atmosphère très énigmatique.

Synopsis :
Dans un monde où magie et technologie sont liés, un tyran naquit, grâce à sa maîtrise de ces deux éléments. Afin de réduire à néant ce pouvoir destructeur, des érudits trouvèrent une solution. Séparer la magie et la technologie. Cependant cette manoeuvre sépara le monde en deux univers distincts.
Bien des années plus tard, dans chacun des mondes, un étudiant écoute cette histoire de son maître. Ils entreprirent alors une expérience qui leur permettrait de voir dans les deux mondes. Or, un drame survint. Les machines explosèrent, provoquant la mort des deux maîtres. L'étudiant survécut, mais il n'était cependant plus lui-même. Ni dans un monde, ni dans l'autre, il évolue à cheval entre les deux.
Débute alors une aventure unique, où chaque élément du décor réagit différemment d'un monde à l'autre.

Sans prétendre révolutionner le genre, ces étudiants nous propose avec ATO2W un jeu très abouti, tant niveau artistique que jouabilité. Une animation précise, associée a un univers graphique réussi et une musique bien recherchée, rendent plaisantes les quelques petites heures passées à terminer les niveaux. De plus, les phases de réflexions mêlées aux phases de plateformes pures, donnent au jeu une difficulté intéressante, sans pour autant être désespérant.
Ce qui fait sortir du lot ATO2W, c'est également le scénario, qui sait rester en avant par le biais de la présence du fantôme de notre mentor, s'adressant à notre étudiant dans les deux mondes à la fois.

Trêves de blablas, nous vous laissons tester par vous-même "A tale of 2 worlds" grâce au lien ci-après.

A tale of 2 worlds


Sources images : google